Cessez de fumer grâce à ÉLECTRONIQUE LM (et son électropuncteur)



Bien que les pires malédictions soient écrites de plus en plus gros au fil des ans (comme une analogie des progrès de la tumeur qui nous envahit ?) sur chaque paquet de cigarettes (bout filtre ou sans fil…), cesser de fumer sans l’aide de contributeurs externes est plutôt difficile ! La menace ci-dessus aide à nous décider d’arrêter mais pas à nous tenir à cette décision. L’électrostimulateur, ou électropuncteur, que nous vous proposons de construire réveillera dans votre corps l’énergie nécessaire (ce que l’on appelle à tort la volonté) pour tenir bon jusqu’au sevrage et à la désintoxication définitive.

L’origine de ce petit appareil (voir figure 1) fort efficace remonte à la découverte, au milieu des années 80, par un médecin chinois, de la fréquence idéale d’électrostimulation à appliquer aux points d’acupuncture (oreilles et nez, voir figures 8 et 9) pour éliminer la dépendance tabagique : entre 5,4 et 5,6 Hz. Efficace ? On peut le dire : 80% des personnes des deux sexes cessent de fumer dans les dix à douze jours.
Miracle, non : les 20% restants ont besoin de plus de deux semaines pour arrêter (le degré de motivation, l’ancienneté de la dépendance et les facteurs psychologiques personnels sont la cause de ces différences).
Aussi, ne croyez pas vous arrêter après la première application (si ça vous arrive, tant mieux) et ne vous imaginez pas, en décidant d’arrêter et en commençant le traitement, que vous ferez partie des 80% : en effet, il vous faudra peut-être deux semaines ; mais entre temps vous diminuerez le nombre de cigarettes que vous fumez par jour et cela vous fera le plus grand bien, tout en vous encourageant à poursuivre.


Figure 1 : Photo d’un des prototypes de l’électropuncteur anti-tabagique qui vous permettra de cesser de fumer.

Figure 2 : Du secondaire du transformateur TM1 (voir figure 3) sortent des impulsions négatives très étroites d’une durée de 1,47 ms (temps T/on) suivi d’une pause de 180 ms (temps T/off). Les impulsions positives précédant les négatives servent à éviter d’éventuels effets d’électrolyse du sang.

Le schéma électrique de l’électropuncteur
Comme le montre le schéma électrique (figure 3), le circuit utilise le très fameux circuit intégré NE555 (IC1) monté en multivibrateur astable : de sa broche 3 sortent des impulsions d’onde carrée ayant une durée T/on d’environ 1,47 ms et une durée T/off d’environ 180 ms (voir figure 2). Pour connaître la fréquence F en Hz produite par ces impulsions, on utilise la formule :

F = 1 000 : (T/on + T/off),

si nous insérons les valeurs précédentes dans cette formule nous obtenons :
F = 1 000 : (1,47 + 180) = 5,51 Hz.

Même si l’on tient compte des tolérances des condensateurs et des résistances, la fréquence sera tout de même située dans l’intervalle requis de 5,45 à 5,55 Hz. Cette fréquence, prélevée sur la broche 3 de IC1, est acheminée vers la LED DL1 laquelle, en clignotant, indique que l’électropuncteur est alimenté et que, par conséquent, la base du darlington TR2, un ZTX601, est elle-même alimentée (ce darlington pilote le primaire du transformateur de sortie TM1).
Ce dernier remplit la même fonction que la bobine HT d’une voiture à essence (qui produit les étincelles d’allumage entre les électrodes des bougies).
Du secondaire de TM1 sortent de larges impulsions positives suivies d’impulsions négatives en revanche très étroites (voir figure 2), nécessaires pour éviter que ne se produise le phénomène de l’électrolyse du sang.
A la sortie du primaire, le NPN TR1, un ZTX653 cette fois, fait varier l’amplitude des impulsions négatives, simplement en modifiant la polarisation de sa base au moyen du potentiomètre R3 (une molette de réglage est fixée sur son axe). Il faudra, lors de l’utilisation de l’appareil, tourner cette molette jusqu’à ressentir, au point de contact de “l’aiguille” (ou pointe de touche) avec l’oreille ou le nez, un picotement supportable.
La totalité de ce circuit, au demeurant fort simple, est alimenté par une pile (ou batterie rechargeable) 6F22 de 9 V. La consommation moyenne étant de 20 mA, une pile alcaline devrait durer quelque 500 heures. Compter pour chaque application une minute en moyenne.

Figure 3 : Schéma électrique de l’électropuncteur. Peu de composants vous seront nécessaires (voir liste ci-après).

Figure 4 : Brochages du NE555 vu de dessus et des NPN ZTX653 et ZTX601 vus de dessous (la partie arrondie de ces derniers est à peine visible). Celui de la LED est vu de face en contre plongée.

Figure 5 : Photo d’un des prototypes de la platine de l’électropuncteur prêt à être installé dans son boîtier. En haut à droite, la pointe sortant du transformateur TM1 est destinée à être mise en contact avec la zone à stimuler (voir figures 8 et 9, les points à stimuler).

Figure 6a : Schéma d’implantation des composants de l’électropuncteur. Au moment d’insérer TR1 et le darlington TR2, orientez leur partie plate vers la droite. La pointe de sortie est à souder sur le picot auquel R7 aboutit. Le “clou” de masse est à insérer dans le trou près de R7 après avoir installé la platine dans son boîtier plastique (voir figures 7 et 1).

Figure 6b-1 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé double face à trous métallisés de l’électropuncteur, côté soudures.

Figure 6b-2 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé double face à trous métallisés de l’électropuncteur, côté composants.

Liste des composants
R1 ..... 270 kΩ
R2 ..... 2,2 kΩ
R3 ..... 47 kΩ potentiomètre lin.
R4 ..... 220 Ω
R5 ..... 4,7 kΩ
R6 ..... 10 kΩ
R7 ..... 100 kΩ
C1 ..... 1 μF polyester
C2 ..... 220 μF électrolytique
C3 ..... 100 nF polyester
C4 ..... 100 nF polyester
C5 ..... 10 μF électrolytique
C6 ..... 100 μF électrolytique
DS1 .... 1N4150
DS2 .... 1N4150
DL1 .... LED
TR1 .... NPN ZTX653
TR2 .... NPN ZTX601
IC1 .... NE555
TM1 .... transformateur mod. TM1621
S1 ..... interrupteur sur R3

Note : toutes les résistances sont des 1/8 de W.


La réalisation pratique de l’électropuncteur
Pour réaliser cet électropuncteur, il vous faut le petit circuit imprimé EN1621 : c’est un double face à trous métallisés dont la figure 6b-1 et 2 donne les dessins à l’échelle 1. Si vous observez bien les figures 6a, 5 et 7 et la liste des composants, vous n’aurez aucune difficulté à y monter tous les composants. Accordez, comme d’habitude beaucoup d’attention aux soudures du support du NE555 (ni court-circuit entre pistes ou pastilles ni soudure froide collée) que vous monterez en premier. Attention en outre à l’orientation (et donc à la polarité) des condensateurs électrolytiques, des diodes, des transistor et darlington, de la LED et de IC1 (dont le repèredétrompeur en U doit être tourné vers le transformateur).

Le montage dans le boîtier
Le potentiomètre est un modèle à interrupteur intégré pour circuit imprimé, il est soudé au ci par ses cinq broches et son “axe”, situé à l’arrière, reçoit une molette de commande (pour son passage, il faudra pratiquer un évidement rectangulaire dans la partie inférieure du boîtier plastique). A côté, faites un trou pour le passage de la LED.
“L’aiguille”, ou pointe de touche, est constituée d’un morceau de fil de cuivre ou de laiton de 3 mm de diamètre et de 25 mm de long au bout arrondi (comme l’électrode d’une ancienne fiche secteur) : elle est soudée solidement au picot de sortie (ensuite elle sortira du boîtier par les évidements semi circulaires pratiqués dans les deux coques de celui-ci à l’aide d’une petite lime queue de rat). Quant au point de masse (qui devra faire un excellent contact avec votre doigt), il est formé par un “clou” de cuivre ou de laiton à tête large et arrondie : la tête restant accessible à votre doigt à l’extérieur de la coque inférieure du boîtier, la pointe devra traverser celle-ci et le trou du ci, près de R7, où elle sera soudée. On pourra aussi remplacer la tête du clou par une petite plaque fine de cuivre ou de laiton (collée au dos du boîtier), sans oublier de la relier au trou de masse, près de R7, au moyen d’un morceau de fil de cuivre nu. Les figures citées ne vous laisseront aucun doute sur la manière de procéder.

Figure 7 : Photo d’un des prototypes de la platine de l’électropuncteur monté dans son boîtier plastique (couvercle déposé). La pile est une 6F22 de 9 V (ce peut être, bien sûr, une batterie rechargeable). Pour le passage de “l’aiguille” d’électropuncture, pratiquer dans la partie inférieure du boîtier un évidement en demi lune à l’aide d’une toute petite lime “queue de rat”. Pour enfoncer le “clou” de masse (voir figure 6a), faites dans le panneau arrière de ce boîtier un tout petit trou d’un mm de diamètre. Afin d’obtenir un meilleur contact entre votre doigt et le point de masse que constitue la “tête” de ce clou, vous pouvez remplacer ce dernier par une petite plaque de laiton collée sur le panneau arrière (et bien sûr reliée à la masse du circuit imprimé par soudure).

Le mode d’emploi de l’électropuncteur
Pour se débarrasser de la dépendance tabagique, il faut effectuer les opérations suivantes :
- Appuyez la pointe de touche de l’électropuncteur, pendant environ une minute, sur une des zones A ou B de l’oreille ou C du nez (voir figures 8 et 9) de manière à les stimuler avec les impulsions négatives.

Note : vous devez d’abord poser votre doigt (par exemple l’index de la main tenant l’appareil) sur le point de masse extérieur (tête du clou ou plaque) et ensuite appliquer la pointe de touche sur la zone choisie. Si, quand vous tournez la molette du potentiomètre à fond, vous ne ressentez aucun picotement, vous devez améliorer le contact du doigt avec la masse (problème de résistivité de la peau) en humectant ce doigt (avec un peu d’eau). Dans ce cas, baissez préalablement le niveau du potentiomètre, mouillez le doigt, posez-le sur le point de masse, appliquez la pointe de touche sur la zone choisie et augmentez le niveau du potentiomètre, en tournant la molette, jusqu’à l’obtention du picotement supportable.

- Vous pouvez stimuler deux des trois zones A, B, C pendant une minute environ : chacun découvrira en pratiquant laquelle, ou lesquelles, de ces zones est la, ou sont les, plus sensible(s).
- Tournez la molette du potentiomètre R3 jusqu’à ressentir un léger picotement non douloureux.
- Comme le montrent les figures 8 et 9, après une minute de traitement (oreille ou nez), éteignez l’appareil et buvez tout de suite un demi verre d’eau.
- Si vous ne parvenez pas à vous arrêter de fumer dans un délai d’une semaine, cela signifie que votre organisme est gravement intoxiqué par la nicotine : dans ce cas, traitez les trois zones A, B et C (comme on a deux oreilles, cela fait cinq zones A, B, C et A’, B’) pendant une durée d’environ 15-20 secondes chacune. Vous pouvez toutefois augmenter les durées sus indiquées, car cette thérapie ne présente pas de contre indication.
- Chaque fois que vous ressentez le désir d’allumer une cigarette, traitezvous avec l’électropuncteur sur une des zones A, B, A’, B’ ou C puis, après une minute, éteignez l’appareil et buvez un demi verre d’eau. Cela doit vous aider à renoncer à cette cigarette.
- Sinon, stimulez une autre zone (que celle que vous venez de traiter) pendant une minute encore puis éteignez l’appareil et buvez un demi verre d’eau.
- Quant vous ne ressentirez plus le désir d’allumer une cigarette pendant une heure environ, cela signifiera que la thérapie commence à produire des effets positifs.
- Répétez ces opérations chaque fois que vous ressentirez le désir de fumer et un jour vous constaterez que vous ne fumez plus que la moitié du nombre de cigarettes que vous fumiez auparavant. Ne vous contentez surtout pas de ce premier résultat ! Il est en effet plus facile de ne plus fumer du tout (et définitivement) que de fumer moins (car on augmente progressivement le nombre de cigarettes sans s’en rendre compte…).
- Quand vous arriverez à une ou deux cigarettes par jour, vous aurez déjà atteint un bon résultat et vous verrez qu’au cours de la semaine suivante vous fumerez encore moins.
- Vous devez maintenant vous convaincre vous-même (par un travail de raisonnement méthodique sur vousmême) que si vous avez réussi à parvenir à ne fumer plus qu’une cigarette par jour, vous pouvez éliminer cette ultime cigarette et passer toute la semaine suivante sans fumer aucune cigarette.
- Au cours de cette première semaine de liberté retrouvée (car c’est bien de cela qu’il s’agit !), afin d’éliminer les tensions nerveuses dues au sevrage de nicotine, pratiquez des activités physiques comme le jogging, ou même la marche, la promenade ou simplement une activité manuelle, etc. et répétez-vous mentalement (ou même à haute voix quand vous êtes seul) cette phrase (ou une phrase de ce type) : “puisque j’ai réussi à respirer de l’air frais et pur pendant une semaine, je peux continuer à le faire pendant une nouvelle semaine” (Emile Coué, pharmacien nancéen et pionnier de l’autosuggestion thérapeutique, préconisait cette méthode mentale de cure et conseillait de n’utiliser que des formules positives, donc aucune tournure négative, aucun doute non plus).
- Après la deuxième semaine de liberté et d’air pur, atteindre la troisième semaine sera plus facile et plus facile encore d’arriver à la quatrième. Votre objectif devient maintenant de passer tout un mois libre et respirant de l’air pur.
- Vous dépasserez ainsi un deuxième mois puis un troisième et peu à peu votre organisme se désaccoutumera de la nicotine et de l’habitude d’allumer une cigarette et d’en tirer de la fumée. Vous vous serez désintoxiqué, libéré d’une assuétude (les Anglais disent “addiction”) morbide. Jusqu’à la fin de votre vie vous vous en féliciterez!
Les conséquences seront tout de suite des plus positives :
- Vous respirerez mieux, serez en bien meilleure forme et aurez bien meilleur moral (car tout cela va de pair, bien sûr) : finie la toux sèche opiniâtre résistant à tout médicament.
- Vous vous apercevrez que, certes, la cigarette vous aidait dans bien des cas (à vous concentrer, à résister à la fatigue ponctuelle, au sommeil, etc.), mais qu’elle avait finalement abaissé le niveau général de votre vitalité (votre potentiel vital) et que, ce potentiel de vie heureuse, vous êtes en train de le recouvrer et que vous n’avez plus nul besoin de porter cet appendice nauséabond à vos lèvres pour être bien dans votre peau !
- Vous ferez d’importantes économies (inutile de m’étendre sur ce chapitre, voir le prix de votre dernier paquet acheté)…
- Si vous craignez de grossir après le sevrage tabagique, rassurez-vous. D’une part dites-vous que le pire est bien de fumer et d’avoir du goudron dans les poumons et de la nicotine dans le sang. D’autre part votre médecin, surtout s’il est un peu orienté homéopathie (et ils sont nombreux à l’être aujourd’hui), vous prescrira un ou deux types de granules homéopathiques permettant d’éliminer ce problème (à défaut votre pharmacien luimême pourra vous indiquer les deux tubes à prendre et la posologie, c’est bon marché et sans danger).

Figure 8 : Pour utiliser cet électropuncteur, appuyez le doigt sur le “clou” (ou la plaque de laiton) de masse puis mettez l’aiguille (ou pointe de touche) en contact avec une des zones de l’oreille A ou B (ici en rouge). Puis agissez sur la molette du potentiomètre R3 jusqu’à ressentir un très léger et supportable picotement. Au bout d’une minute, vous pouvez éteindre l’appareil, toujours avec la molette : buvez alors tout de suite un demi verre d’eau.

Figure 9 : L’autre point que vous pouvez stimuler également est situé à la naissance du nez et à la base du front au milieu (en rouge ici, point C). Si vous ne ressentez aucun picotement quand vous posez la pointe de l’appareil en A, B ou C, alors que le potentiomètre est tourné à fond, améliorez le contact du doigt avec la masse. Pour cela mouillez préalablement le doigt. Après chaque application, n’oubliez pas de boire un demi verre d’eau.

Etant une revue d’électronique, nous n’avons pas le droit de vous indiquer ces médicaments, même s’ils sont en vente libre sans ordonnance, mais ils sont très connus. Enfin, maintenant que vous avez découvert le bonheur de vous libérer par vous-même, par votre propre volonté (avec le petit coup de pouce de votre électropuncteur LM, que vous aurez monté vous-même), vous allez y prendre goût : alors, pourquoi ne pas continuer et vous mettre (si ce n’est déjà le cas) à une alimentation rationnelle permettant de ne pas prendre d’embonpoint ? En effet le tabagisme est souvent destiné à combler une carence physique et/ou psychologique, vous le savez. Eh bien la nourriture aussi ! Et souvent on se jette sur elle pour compenser quelque chose, pour oublier, pour résoudre absurdement un problème que l’on ne résout pourtant pas. Une alimentation rationnelle, diététique (ne parlons surtout pas de régime) permet de pallier de tels errements… et la liberté est à la clé !

Conclusion
Heureux (nous aussi) de vous avoir éventuellement (re)donné l’espoir de recouvrer une respiration libre, nous vous souhaitons une bonne réalisation et…bienvenue au club des non-fumeurs.

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