Un générateur d’ondes de Kotz pour sportifs et kinés

Le générateur d’ondes de Kotz est utilisé en médecine pour la récupération musculaire des personnes ayant eu un accident ou une maladie et qui sont donc restées longtemps inactives, comme pour le sport ou l’esthétique corporelle afin de tonifier et raffermir les muscles sains.


Sollicités par une équipe de médecins spécialisés, nous avons déjà présenté plusieurs appareils électro-médicaux réalisés avec leur collaboration : ils pouvaient, en effet, les essayer avec leurs patients (aucun danger, rassurez-vous, vous n’êtes pas passés tout près de l’électrocution sans le savoir) !
Données en mains, ils ont pu démontrer qu’en appliquant sur les patients les signaux de ces appareils on pouvait soulager les douleurs du dos et des articulations et guérir les déformations, les claquages musculaires, etc., sans aucun recours à des médicaments pouvant intoxiquer l’organisme (les anti-inflammatoires ne sont pas sans effets secondaires, sur l’estomac au moins).
Grâce à leur aide, nous avons conçu et essayé des prototypes de biostimulateurs à ions négatifs pour soigner les allergies, des générateurs pour magnétothérapie BF et HF traitant claquages et déformations, des appareils à ionophorèse et même des électrostimulateurs neuromusculaires pour la gymnastique passive, ou mixte, utilisables par ceux qui veulent développer leur musculature sans fatigue ou par les personnes restées trop longtemps inactives et voulant se refaire une musculature normale ou recouvrer l’usage de leur membre convalescent.
On nous a fait remarquer que les media, journaux, catalogues, publicités affichées, télévisions, fournisseurs d’accès, nous accablent sous d’innombrables offres d’appareils électrostimulateurs toujours plus performants… si l’on en croit les photos des créatures de rêve censées s’appliquer un tel traitement et lui devoir leur sidérante plastique : mais la plupart de ces appareils n’ont pas du tout l’effet prétendu par les constructeurs et les mannequins les présentant ne les ont jamais utilisés ! Quant aux “body-builders”, leur effrayante (parfois) musculature est le plus souvent due à la prise d’anabolisants et à un entraînement intensif que peu de personnes auraient le temps et le courage de pratiquer avec la fréquence et la régularité requises.
Assez de mensonges publicitaires donc : ils gâtent le travail des chercheurs et des concepteurs honnêtes. L’un des médecins évoqués ci-dessus nous a demandé si nous connaissions les ondes de Kotz et nous avons dû lui avouer notre ignorance (nous ne connaissions ni ce nom ni la forme d’onde correspondante). Il nous a tout expliqué.
Kotz est un médecin russe qui maintenait la forme des athlètes d’une équipe nationale olympique en remplaçant les anabolisants et autre pharmacopée “sportive” par des trains d’ondes sinusoïdales spéciales.

Notre réalisation
Avec sa collaboration nous avons conçu et réalisé le prototype de l’appareil que cet article vous propose de construire. En contrepartie, il nous demanda de ne pas donner de faux espoirs, de ne pas bercer d’illusions les lecteurs en leur promettant une musculature de “Superman” ou une élimination totale et rapide de la cellulite, uniquement en utilisant notre appareil. Comme il n’est pas dans nos habitudes d’exagérer et de tromper, nous nous sommes mis d’accord tout de suite.

Les ondes de Kotz
Kotz a mis au point un système permettant d’obtenir la stimulation du muscle de manière artificielle, c’est-à-dire indépendante de la volonté. Pour cela il applique de façon répétitive une onde sinusoïdale à 2 500 Hz pendant 10 ms avec 10 ms de pause entre chaque salve : cette onde est donc constituée de trains d’impulsions de 10 ms suivis de pauses de la même durée (figure 1). Kotz découvrit plus tard que ce type d’ondes, non seulement intensifie et complète l’entraînement sportif, mais encore qu’il produit des effets thérapeutiques. D’autres médecins de cette spécialité nous ont précisé la différence qu’il y a entre l’effet de ces ondes de Kotz et celui d’un électrostimulateur neuromusculaire d’un autre type : pour un entraînement, il faut une stimulation forte et à fronts raides comme en produisent les générateurs d’ondes carrées ou biphasiques, en revanche pour une récupération après traumatisme ou maladie, il faut une onde sinusoïdale. Par rapport aux ondes carrées, produites par les générateurs normaux (non Kotz), l’onde de Kotz, sinusoïdale de type impulsionnel, assure une activité musculaire plus profonde et un effet thérapeutique plus important.

Note : les autres électrostimulateurs neuromusculaires présentés dans la revue ELM, dont celui proposé dans ce même numéro, ont une pleine valeur thérapeutique. Vous l’expérimenterez vous-même mais, si vous augmentez la tension au maximum, vous ne ressentirez aucune douleur, alors que le muscle se contracte et se relâche sous l’effet de la stimulation électrique.

Mais voyons les effets biologiques d’une stimulation par le courant de Kotz.

Figure 1 : L’onde de Kotz est une onde sinusoïdale d’une fréquence de 2 500 Hz continuellement active pendant 10 millisecondes et en pause pendant 10 millisecondes aussi. Ces trains d’ondes sont utilisés dans le domaine thérapeutique pour guérir certaines maladies et également dans le domaine sportif pour la gymnastique passive.

Figure 2 : Brochage et schéma synoptique du CMOS CD4060. Pour obtenir une fréquence de 2 500 Hz, il suffit de relier un filtre céramique de 640 kHz aux broches 10 et 11 de l’oscillateur, puis de prélever le signal produit sur la broche 14 déjà divisé par 256.

Figure 3 : Le signal sinusoïdal de Kotz, demeurant actif pendant 10 millisecondes et en pause pendant 10 ms (figure 1), peut être programmé selon la thérapie conseillée par le praticien. En face avant, vous trouvez, pour le canal 1 comme pour le 2, des poussoirs marqués T-ON (P1 et P3, figure 5) et T-OFF (P2 et P4, figure 5), vous permettant de faire varier la durée en secondes de ON et OFF. La figure donne l’exemple d’un signal réglé pour 1 seconde pour T-ON comme pour T-OFF.

Les effets biologiques
Analysons en particulier les trois actions provoquées physiquement par les ondes de Kotz sur les muscles :
a) Excitation maximale des muscles. La capacité élevée qu’ont les courants alternatifs sinusoïdaux de moyenne fréquence d’exciter les fibres musculaires augmente avec la fréquence de stimulation et elle est au maximum à une fréquence de 2 500 Hz environ.
b) Action profonde. L’effet stimulant du courant de Kotz atteint la profondeur des muscles car la peau offre à cette fréquence un minimum de résistance. La peau, en effet, se comporte comme un condensateur en alternatif et son impédance électrique diminue avec l’augmentation de la fréquence.
c) Tolérance maximale. Parmi les courants alternatifs stimulant les muscles, le courant de Kotz est celui le mieux toléré par les personnes. En effet, à la fréquence de 2 500 Hz, les impulsions électriques stimulent seulement les fibres nerveuses allant aux muscles et non celles de la sensibilité à la douleur : de ce fait les contractions musculaires sont absolument indolores.

Figure 4 : En face avant se trouvent à gauche les poussoirs T-ON et T-OFF du canal 1 et à droite les poussoirs T-ON et T-OFF du canal 2. Au centre, le poussoir TIME, permettant de régler la durée d’application de 5 à 30 minutes et le poussoir START/STOP.

Le schéma électrique du générateur d’ondes de Kotz
Pour la description du schéma électrique de la figure 5, commençons par l’étage oscillateur composé du résonateur FC1 et du circuit intégré IC1, un CD4060 (figure 2), comprenant un oscillateur interne et un diviseur complet.
Si on applique sur les broches 10 et 11 de ce circuit intégré un filtre céramique de 640 kHz (FC1), le circuit intégré produit une onde carrée à 640 kHz. Comme il nous faut une onde carrée à 2 500 Hz, nous prélevons la fréquence appliquée en entrée sur la broche 14, qui nous la restitue divisée par 256, en effet : 640 : 256 = 2,5 kHz, soit 2 500 Hz. Pour transformer cette onde carrée en onde sinusoïdale, nous avons utilisé un filtre passe-bas constitué par deux amplificateurs opérationnels IC2-A et IC2-B.
Le signal sinusoïdal, disponible sur la broche de sortie 7 de l’amplificateur opérationnel IC2-B, est appliqué aux deux potentiomètres R15 et R17 servant à faire varier l’amplitude du signal à appliquer sur les broches d’entrée 2 des deux amplificateurs finaux de puissance TDA7052B IC4 et IC5.
Sur les broches de sortie 5 et 8 des deux amplificateurs opérationnels de puissance IC4 et IC5 sont connectés les primaires des transformateurs de sortie T1 et T2. Des secondaires de ces transformateurs sort le signal atteignant les électrodes à appliquer sur les différentes parties du corps.
Note : l’amplitude du signal sinusoïdal prélevable à la sortie de T1 et T2 peut varier de 0 à 70 Veff, soit 200 Vpp, lorsque l’on tourne les potentiomètres R15 et R17. Si vous mesurez la tension sur les sorties de T1 et T2 avec un oscilloscope, pensez à relier aux bornes de ces sorties une charge constituée d’une résistance de 10 kilohms, sinon vous risquez de voir un signal sinusoïdal distordu.
Le signal de base de l’onde sinusoïdale de Kotz n’a pas une fréquence constante à 2 500 Hz, mais un signal discontinu actif pendant 10 ms et inactif pendant 10 ms aussi (figure 1). Pour obtenir ce train d’onde, on pilote les broches 4 des circuits intégrés IC4 et IC5 avec une onde carrée restant pendant 10 ms au niveau logique haut (1) et encore pendant 10 ms au niveau logique bas (0). Cette onde carrée est prélevée, à travers deux résistances R25 et R26, sur la broche 27 du circuit intégré IC3, un microcontrôleur ST62T15-EP1520 déjà programmé en usine qui, non seulement fournit cette onde carrée mais en plus remplit de nombreuses autres fonctions.
En effet, comme le montre la figure 5, on trouve sur le côté gauche de ce dernier plusieurs poussoirs ayant chacun sa fonction. Commençons par les poussoirs du bas, P1 et P2, puis continuons avec P3 et P4 pour finir avec ceux du haut, P5 et P6.
P1 T-ON = ce poussoir permet de sélectionner la durée en secondes pendant laquelle l’onde de Kotz doit rester active à la sortie du canal 1. Chaque fois que l’on presse P1, une LED des secondes DL8 à DL18 (en colonne sur P1) s’allume (figure 4).
P2 T-OFF = ce poussoir permet de sélectionner la durée en secondes pendant laquelle l’onde de Kotz doit rester au repos à la sortie du canal 1.
Chaque fois que l’on presse P2, une LED des secondes DL19 à DL29 (en colonne sur P2) s’allume.
P3 T-ON = ce poussoir permet de sélectionner la durée en secondes pendant laquelle l’onde de Kotz doit rester active à la sortie du canal 2. Chaque fois que l’on presse P3, une LED des secondes DL30 à DL40 (en colonne sur P3) s’allume (figure 4).
P4 T-OFF = ce poussoir permet de sélectionner la durée en secondes pendant laquelle l’onde de Kotz doit rester au repos à la sortie du canal 2.
Chaque fois que l’on presse P3, une LED des secondes DL41 à DL51 (en colonne sur P4) s’allume.
P5 TIME = ce poussoir permet de sélectionner la durée en minutes de l’application. Chaque fois que l’on presse P5, une des six LED horizontales (placées sous l’indication TIME) s’allume (figure 4). L’application peut durer de 5 à 30 minutes. Si l’on presse P6, la LED du temps paramétré commence à clignoter. Après le temps d’application total écoulé, le buzzer émet une note et la LED cesse de clignoter.
P6 Start/Stop = ce poussoir remplit une double fonction, Start et Stop.
Quand une des six LED de Time clignote à la cadence d’environ 1 seconde, cela signifie que le circuit n’est pas en fonction (il est sur Stop).
Le circuit s’arrête automatiquement quand la durée d’application paramétrée par P5 est écoulée ou quand on presse le poussoir P6, même si l’application n’est pas encore terminée.
Les durées T-ON et T-OFF sélectionnées avec les poussoirs P1, P2 et P3, P4 pilotent les bases des deux transistors TR1 et TR2 et comme à leurs émetteurs sont connectés les broches 4 des deux circuits intégrés de puissance IC4 et IC5, nous obtenons en sortie un train d’ondes de Kotz (figure 3).
Pour allumer les LED indiquées T-ON et T-OFF ainsi que les 6 LED horizontales indiquées TIME, nous avons utilisé un “driver” (pilote) GM6486 à 40 broches (IC7) capable de piloter 33 LED.
Ce pilote est directement piloté par les broches 7, 8 et 9 du microcontrôleur IC3, notées “Load, Data et Clock” (charge, données et horloge) sur le schéma électrique.
Comme nous avons précisé que ce pilote est en mesure de piloter jusqu’à 33 LED, alors que nous en avons 51 à commander, comment nous en sommes-nous tirés ? Regardez attentivement le schéma électrique de la figure 5 : les K (cathodes) des 44 LED de T-ON et T-OFF du canal 1 et du canal 2 sont connectées aux mêmes broches de IC6, alors que les A (anodes) des 22 LED du canal 1 sont reliées au collecteur de TR3 et les anodes des 22 LED du canal 2 sont reliées au collecteur de TR4.
Si l’on excite avec une onde carrée les bases des deux transistors TR3 et TR4 par les broches 24 et 25 de IC6, nous pouvons allumer et éteindre les LED des deux canaux en multiplexeur, c’est-à-dire que nous pouvons piloter alternativement les LED des deux canaux.
Mettant à profit la propriété de l’oeil de garder une image pendant 10 ms, nous avons choisi une vitesse de commutation d’allumage et extinction très haute, afin de bénéficier de l’illusion optique et de voir les LED sélectionnées avec les poussoirs P1, P2, P3 et P4 toujours allumées, même si elles sont sélectionnées alternativement.

Note : cette propriété de l’oeil se nomme persistance, permanence ou rémanence rétinienne.

A la broche 28 du circuit intégré IC6 est reliée la LED DL7 de “Low batt”.
Cette LED s’allume quand la tension de la batterie d’alimentation de 12 V descend en dessous de 10,5 V pour nous indiquer que la batterie a besoin d’être rechargée. Pour ce faire on peut utiliser notre circuit LX1176 conçu spécialement pour les appareils électromédicaux.
Pour alimenter les deux amplificateurs finaux IC4 et IC5, on utilise la tension de 12 V prélevée directement sur la batterie rechargeable de 1,2 A/h, alors que pour alimenter tous les autres circuits intégrés du circuit, on utilise une tension de 5 V prélevée à la sortie du régulateur IC7 L7805.

Figure 5 : Schéma électrique du générateur d’ondes de Kotz. Le microcontrôleur IC3 déjà programmé en usine EP1520 gère toutes les fonctions voulues et allume toutes les LED reliées aux sorties du circuit intégré IC6 par les poussoirs P1, P2, P3, P4, P5 et P6. En bas à gauche le CD4060 (IC1) utilisé pour obtenir la fréquence 2 500 Hz.

Liste des composants
R1 = 22 kΩ
R2 = 1 MΩ
R3 = 1 kΩ
R4 = 1 kΩ
R5 = 18 kΩ
R6 = 1 kΩ
R7 = 18 kΩ
R8 = 15 kΩ
R9 = 2,2 kΩ
R10 = 18 kΩ
R11 = 18 kΩ
R12 = 18 kΩ
R13 = 22 kΩ
R14 = 4,7 kΩ
R15 = 2,2 kΩ pot. lin.
R16 = 4,7 kΩ
R17 = 2,2 kΩ pot. lin.
R18 = 4 990 Ω 1%
R19 = 2 kΩ 1%
R20 = 10 kΩ
R21 = 330 kΩ
R22 = 47 kΩ
R23 = 330 kΩ
R24 = 47 kΩ
R25 = 10 kΩ
R26 = 10 kΩ
R27 = 10 kΩ
R28 = 10 kΩ
R29 = 1 Ω
R30 = 1 Ω
R31 = 47 Ω 1/2 watt
R32 = 47 Ω 1/2 watt
R33* = 270 Ω
R34* = 2,2 kΩ
R35* = 470 Ω
R36* = 470 Ω
R37* = 2,2 kΩ
C1 = 150 pF céramique
C2 = 150 pF céramique
C3 = 100 nF polyester
C4 = 100 nF polyester
C5 = 100 nF polyester
C6 = 47 μF électrolytique
C7 = 3,3 nF polyester
C8 = 3,3 nF polyester
C9 = 3,3 nF polyester
C10 = 3,3 nF polyester
C11 = 100 nF polyester
C12 = 100 nF polyester
C13 = 100 nF polyester
C14* = 100 nF polyester
C15* = 100 nF polyester
C16* = 100 nF polyester
C17* = 100 nF polyester
C18* = 100 nF polyester
C19* = 100 nF polyester
C20 = 100 nF polyester
C21 = 100 nF polyester
C22 = 100 nF polyester
C23 = 22 pF céramique
C24 = 22 pF céramique
C25 = 10 μF électrolytique
C26 = 10 μF électrolytique
C27 = 1 μF polyester
C28 = 47 nF polyester
C29 = 47 nF polyester
C30 = 470 μF électrolytique
C31 = 470 μF électrolytique
C32 = 1 μF polyester
C33 = 1 μF polyester
C34 = 1 μF polyester
C35 = 1 μF polyester
C36* = 100 nF polyester
C37* = 1 nF polyester
C38 = 470 μF électrolytique
C39* = 100 μF électrolytique
C40 = 100 nF polyester
C41 = 100 nF polyester
FC1 = Résonateur 640 kHz
XTAL = Quartz 8 MHz
DS1 = 1N4148
DL1-DL51* = LED
TR1 = PNP BC557
TR2 = PNP BC557
TR3* = PNP ZTX753
TR4* = PNP ZTX.753
IC1 = CMOS 4060
IC2 = Intégré NE5532
IC3 = Intégré spécialisé EP1520
IC4 = Intégré TDA7052B
IC5 = Intégré TDA7052B
IC6* = Intégré GM6486
IC7 = Intégré L7805
T1 = Transfo. TM1387
T2 = Transfo. TM1387
BUZZER = Buzzer piézo
P1-P6* = Poussoirs
CONN.1 = Connecteur 16 pôles
S1 = Inverseur

Sauf spécification contraire, toutes les résistances sont des 1/4 de watt à 5 %.

Les composants marqués d’un astérisque (*) sont montés sur la platine d’affichage.


Figure 6 : Photo d’un des prototypes de la platine du générateur d’ondes de Kotz.
Le repère-détrompeur en U du connecteur CONN1 de gauche est à orienter vers la gauche.


Figure 7 : Brochages des trois circuits intégrés GM6486, NE5532 et TDA7052B vus de dessus, des deux transistors BC557 et ZTX753 vus de dessous et du régulateur L7805 vu de face.

Figure 8a : Schéma d’implantation des composants du générateur d’ondes de Kotz. Le connecteur CONN1, à gauche de IC7 (régulateur monté couché dans son dissipateur en U ML26 et maintenu par un boulon 3MA), a son repère-détrompeur en U évidé orienté vers la gauche. Ce connecteur sert à relier avec une nappe la platine de la figure 15. Quand vous connecterez les potentiomètres R15 et R17, respectez les connexions “croisées” montrées par le dessin.

Note : comme il n’existe pas de bornier à 7 pôles, on en utilise deux de 2 pôles et un de 3 pôles. Le premier bornier de deux pôles, à gauche, reçoit les deux fils + et – de la prise du chargeur de batterie externe (entrée 12 V), le second à droite les deux fils dotés de fiches FASTON femelles allant à la batterie interne 12 V (figure 15).

Figure 8b-1 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de la platine principale, côté composants.

Figure 8b-2 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de la platine principale, côté soudures.

Figure 9a : Schéma d’implantation des composants de la platine LED et poussoirs.
Côté opposé à celui des poussoirs, montez le connecteur CONN1 repère-détrompeur en U évidé tourné vers les LED (figure 11).


Figure 9b-1 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de la platine d’affichage, côté composants.

Figure 9b-2 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de la platine d’affichage, côté soudures.

Figure 10 : Photo d’un des prototypes de la platine LED et poussoirs. Au moment d’insérer le GM6486, tournez le repère-détrompeur en U vers la gauche.

Figure 11 : Photo d’un des prototypes de la platine LED et poussoirs, vue côté soudures où l’on montera CONN1 repère-détrompeur en U évidé vers la gauche.

Figure 12 : Dans une LED, la patte la plus longue est l’anode. Si dans une LED rectangulaire les deux pattes sont d’égales longueurs, pour les distinguer, il suffit de les regarder de côté en transparence. La patte se terminant par une courbe en C est l’anode (A) et celle se terminant en Y est la cathode (K).

La réalisation pratique du générateur d’ondes de Kotz
Une fois que vous vous êtes procuré les deux circuits imprimés double face à trous métallisés (nous vous rappelons qu’il ne faut en aucun cas élargir, avec un foret, l’un de ces trous au risque de déplorer le non fonctionnement du circuit), prenez le circuit principal 1520 et montez tous les composants en les plaçant comme le montre la figure 8.
Tout d’abord les 5 supports de circuits intégrés, le connecteur à cuvette à 16 pôles servant à relier les deux platines au moyen d’un câble en nappe (figure 15).

Important : le repère-détrompeur en U évidé de ces deux connecteurs à cuvette (CONN1, un par platine) est à orienter vers la gauche (voir figures 6 et 11).

Après avoir soudé toutes les broches des supports et du connecteur (sans court-circuit entre pistes et pastilles ni soudure froide collée), montez toutes les résistances, y compris celles de précision R18 et R19 (elles ont 5 bagues de couleurs au lieu de 4) : R18 4,99 kilohms jaune blanc blanc marron marron, R19 2 kilohms rouge noir noir marron marron.
Après les résistances, montez près du buzzer la diode au silicium DS1 bague noire vers la gauche. Près de R1 et R2, montez le filtre FC1 de 640 kHz et sous celui-ci les deux condensateurs céramiques C1 et C2 de 150 pF marqués 151. A la gauche de FC1, montez le quartz métallique de 8,000 MHz et sous celui-ci les deux condensateurs céramiques C24 et C23 de 22 pF. Le boîtier métallique du quartz est à souder, après l’y avoir couché, sur la piste de masse par une goutte de soudure.
Ensuite, montez tous les condensateurs polyesters sans vous tromper en lisant la capacité sur leur boîtier : .1 = 0,1 µF, 1K = 1 µF, 3n3 = 3,3 nF, 47n = 47 nF.
Avant de monter les autres composants, nous vous conseillons pour une fois d’insérer les circuits intégrés dans leurs supports, repère-détrompeurs en U orientés dans le bon sens (figure 8).
Montez TR1 et TR2 méplat repère-détrompeur vers le bas. Montez les condensateurs électrolytiques en respectant la polarité +/– de leurs pattes (la plus longue est le plus), puis les deux transformateurs de sortie TM1387 et enfin le buzzer en orientant le + vers la gauche.
Montez les trois borniers et le régulateur L7805, couché dans son dissipateur en U ML26 et fixez-le avec un boulon 3MA, après avoir bien sûr replié ses trois pattes à 90°.
Prenez ensuite le circuit imprimé d’affichage et montez les 51 LED, le support du circuit intégré et les deux transistors devant piloter les LED, puis les poussoirs de sélection. Commencez par le support de circuit intégré à 40 broches IC6 et, de l’autre côté du circuit imprimé, le connecteur à cuvette à 16 broches CONN1, repère-détrompeur en U évidé tourné vers la gauche (figure 11) : ce dernier sert à relier les deux platines entre elles au moyen d’un câble en nappe (figure 15).
Après avoir soudé toutes les broches du support de circuit intégré et du CONN1 et vérifié vos soudures, vous pouvez monter les poussoirs de sélection et à côté les condensateurs polyesters de 100 nF marqués .1. Sur ce côté du circuit imprimé, montez aussi un condensateur polyester de 1 nF, C37, et un condensateur électrolytique de 100 µF, C39, à placer horizontalement et le + (longue patte) vers la gauche.
Montez ensuite les 5 résistances et, à côté de IC6, les deux transistors TR3 et TR4, partie arrondie (ou chanfreinée, marquée ZTX753) vers la gauche.
Montez les 50 LED rectangulaires. Dans une LED ordinaire ronde, la patte la plus longue est l’anode. Si dans une LED rectangulaire les deux pattes sont d’égales longueurs, pour les distinguer, il suffit de les regarder de côté en transparence.
La patte se terminant par une courbe en C est l’anode (A) et celle se terminant en Y est la cathode (K). Si les deux pattes sont inégales, la plus longue est là encore l’anode A, comme pour une LED ronde (figure 12). L’anode A va au + d’alimentation et la cathode K à la masse. De toute façon, le circuit imprimé comporte des inscriptions sérigraphiques, A pour l’anode + et K pour la cathode –. Pour faire affleurer les LED à la surface externe de la face avant, insérez-les dans les trous du circuit imprimé et, avant d’en souder les pattes, posez délicatement sur la platine la face avant, tout en la maintenant à distance par les entretoises de 10 mm. Après avoir fait affleurer aux fenêtres de la face avant toutes les LED, soudez leurs pattes, puis coupez les longueurs excédentaires avec une pince coupante. DL7 (“low batt”), ronde, est à monter à part, au moyen d’une torsade (figure 9).

Le montage dans le boîtier
Nous avons choisi, pour protéger ces platines, un boîtier plastique à console avec deux faces avant en aluminium percées et sérigraphiées.
La platine principale 1520 se monte sur le fond horizontal par 5 vis autotaraudeuses (figure 15). Fixez sur la face avant la plus grande les deux potentiomètres R15 et R17 (“level signal” des deux canaux après avoir raccourci les deux axes pour pouvoir ensuite enfoncer correctement les deux boutons de commande.
La platine des LED et poussoirs est fixée par quatre entretoises derrière le grand plan incliné de la console : la LED ronde DL7 de la petite face avant lui est reliée par deux fils torsadés.
Sur le petit panneau arrière plastique, faites quatre trous de 5,5 mm pour la fixation des douilles de sortie du signal à appliquer aux électrodes externes.
Comme le montre la figure 15, la batterie rechargeable de 12 V est fixée sur le même fond horizontal, non loin de la platine principale, à l’aide de deux équerres en L vissées et d’un bracelet d’élastique.

Important : assurez-vous que la batterie est bien chargée avant de procéder aux essais et d’imputer le non fonctionnement éventuel à une erreur de montage, au besoin branchez votre chargeur de batterie externe. A cette fin, fixez sur le panneau arrière la prise d’alimentation externe.

Sur la petite face avant, fixez l’inverseur S1 de mise en marche et le support chromé de DL7.
Après avoir relié tous les fils à S1, à la LED, aux deux potentiomètres et aux quatre douilles de sortie, vous pouvez relier les deux platines à l’aide du câble en nappe doté de ses deux connecteurs mâles (allant aux deux connecteurs à cuvette).

Figure 13 : Pour faire affleurer les LED à la surface externe de la face avant, insérez-les dans les trous du circuit imprimé et, avant d’en souder les pattes, posez délicatement sur la platine la face avant tout en la maintenant à distance par les entretoises de 10 mm.

Figure 14 : Après avoir fait affleurer aux fenêtres de la face avant toutes les LED, soudez leurs pattes, puis coupez les longueurs excédentaires avec une pince coupante.

Figure 15 : Comme le montre la photo, la platine principale est fixée au fond horizontal du boîtier à l’aide de 5 vis autotaraudeuses. La platine des LED et poussoirs est fixée sous la face avant par des entretoises. Pour relier les deux platines, on insère dans les deux connecteurs à cuvette CONN1 le câble en nappe déjà doté de ses deux connecteurs. A côté de la platine principale, sur le fond horizontal, est également montée la batterie rechargeable.

Les essais
Afin d’être sûrs que le circuit fonctionne bien, mettez sous tension à l’aide de S1. Si vous pressez P5 TIME les LED des minutes, placées à l’horizontale, s’allument. Si vous pressez P6 “Start/Stop”, la LED TIME clignote à la cadence de 1 seconde et cela confirme déjà la bonne marche du circuit.
Si vous pressez une seconde fois P6, vous voyez que la LED ne clignote plus car vous avez bloqué le fonctionnement.
Si vous pressez P5 pour choisir une durée minimale de 5 minutes, le buzzer émet une note et la LED cesse automatiquement de clignoter. Ce test montre que P5 et P6, comme le buzzer, remplissent bien leur fonction.
Il ne vous reste qu’à vérifier si les ondes de Kotz sortent bien des douilles de sortie. Si vous avez un oscilloscope, vous pouvez connecter ses pointes de touche aux douilles de sortie, puis tourner d’une extrémité à l’autre le bouton du “level” afin de contrôler la variation d’amplitude du signal.

Note : nous l’avons déjà dit, pour que le signal ne soit pas distordu, ne connectez pas les pointes de touche sans avoir relié aux douilles une résistance de 10 kilohms.

Si l’on presse P1 et P3, les LED de T-ON des canaux 1 et 2 doivent s’allumer, si l’on presse P2 et P4, ce sont les LED T-OFF des canaux 1 et 2 qui doivent s’allumer.
Après cet ultime test, vous avez la certitude que votre générateur d’ondes de Kotz fonctionne parfaitement.

Les plaques à fixer sur le corps
Pour procéder à une séance de stimulation avec le générateur d’ondes de Kotz, il faut appliquer sur les parties du corps concernées des plaques de caoutchouc conducteur : ces plaques adhèrent au corps grâce à des ceintures ou des bandes élastiques. On trouve aussi des plaques de caoutchouc conducteur déjà pourvues de gel adhésif et adhérant au corps parfaitement si la peau a été nettoyée et épilée.
Ces plaques-là ont un seul défaut : après trois ou quatre applications elles sont à jeter car elles n’adhèrent plus, elles ne sont donc pas économiques.
Nous avons trouvé dans le commerce un plastique bi-adhésif, nommé Gelstamp, très pratique et coûtant moins d’un euro. Après avoir ôté le papier de protection de la couche bi-adhésive (figure 16), vous devez appuyer la plaque de caoutchouc de manière à la faire adhérer parfaitement (figure 17). Quand vous voulez utiliser ces plaques, il suffit d’ôter de la surface adhésive le plastique rigide de protection (figure 18).
Quand la séance est terminée, vous devez toujours replacer sur la surface bi-adhésive le plastique de protection (figure 19). Quand vous verrez que la couche adhésive n’adhère plus à la peau, nettoyez la surface de la plaque de caoutchouc avec un peu d’alcool ou de solvant, puis appliquez une nouvelle couche de plastique bi-adhésif Gel-Stamp.

Figure 16 : Pour appliquer sur les plaquettes en caoutchouc le gel adhésif, vous devez auparavant ôter le papier protecteur.

Figure 17 : Quand le papier protecteur est enlevé, faites adhérer parfaitement la plaquette en caoutchouc conducteur à la couche de gel.

Figure 18 : Avant d’utiliser ces plaques conductrices, vous devez retirer de leur surface le support de plastique rigide.

Figure 19 : Lorsque la séance de traitement est terminée, replacez les plaques de caoutchouc sur leurs supports rigides.

Les indications pour l’utilisation du générateur d’ondes de Kotz
Le courant de Kotz est utilisé pour le traitement et la récupération de beaucoup de dysfonctionnements et de pathologies, parmi lesquelles :
- La récupération de la diminution du tonus musculaire due à des traumatismes sportifs,
- La récupération de la diminution du tonus musculaire chez des patients portant une prothèse du genou (quadriceps), de la hanche (fessiers et vaste latéral) et de l’épaule (deltoïdes),
- La stimulation des groupes musculaires sains chez des patients avec antécédents de lésions non guéries,
- La récupération de la diminution secondaire du tonus des muscles para-vertébraux due à l’ostéoporose sénile ou de post-ménopause,
- La récupération de la diminution secondaire du tonus musculaire du quadriceps à tendance arthritique,
- La récupération de la diminution du tonus musculaire chez des patients devant garder le lit longtemps à cause de traumatismes ou de pathologies débilitantes,
- Les myopathies (pathologies musculaires) inflammatoires en phase de repos (non actives),
- Les luxations répétées de l’épaule,
- La scoliose idiopathique (ne dérivant pas d’autres pathologies).

Le courant de Kotz trouve en outre des indications dans le domaine esthétique et le domaine sportif pour la tonification des groupes musculaires sains comme les fessiers, abdominaux, dorsaux, etc.

Figure 20 : Thérapie du deltoïde antérieur
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le deltoïde antérieur
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 21 : Thérapie du spineux supérieur
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive du spineux supérieur
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 22 : Thérapie du deltoïde postérieur
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le deltoïde postérieur
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 23 : Thérapie du grand pectoral
T-ON 8 s – T-OFF 8 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le grand pectoral
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes


Figure 24 : Thérapie du biceps
T-ON 7 s – T-OFF 6 s – TIME 15 minutes
Gymnastique passive pour le biceps
T-ON 7 s – T-OFF 10 s – TIME 20 minutes


Figure 25 : Thérapie du triceps
T-ON 7 s – T-OFF 6 s – TIME 15 minutes
Gymnastique passive pour le triceps
T-ON 7 s – T-OFF 10 s – TIME 20 minutes


Les électrodes sont placées aux extrémités du muscle à stimuler. L’intensité du courant augmente lentement jusqu’à provoquer une franche contraction musculaire : on doit voir le muscle se contracter et se relâcher. Les durées de T-ON et de T-OFF, pour la thérapie comme pour la gymnastique passive, sont indicatives et elles peuvent être changées sans inconvénient.

Figure 26 : Thérapie du haut abdominal
T-ON 8 s – T-OFF 8 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le haut abdominal
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes


Figure 27 : Thérapie du médio-abdominal
T-ON 8 s – T-OFF 8 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le médio-abdominal
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes


Figure 28 : Thérapie du bas abdominal
T-ON 8 s – T-OFF 8 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le bas abdominal
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes


Figure 29 : Thérapie du paravertébral
T-ON 8 s – T-OFF 8 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le paravertébral
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes


Figure 30 : Thérapie du dorsal
T-ON 8 s – T-OFF 8 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le dorsal
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes


Figure 31 : Thérapie du trapézoïdal
T-ON 8 s – T-OFF 8 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le trapézoïdal
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes


Même si dans les dessins nous avons placé les plaquettes de la sortie 1 à gauche du corps et celles de la sortie 2 à droite, vous pouvez les intervertir, c’est-à-dire placer à droite la sortie 1 et à gauche la sortie 2. Il est en revanche déconseillé de stimuler la partie antérieure du cou (zone de la thyroïde) ou la région cérébrale. LES CARDIOPATHES (malades du coeur) PORTEURS D’UN “PACE-MAKER” (appelé “pile” ou stimulateur cardiaque) NE DOIVENT PAS UTILISER LE GENERATEUR D’ONDES DE KOTZ NI AUCUN APPAREIL ELECTROMEDICAL.

Figure 32 : Thérapie du quadriceps
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le quadriceps
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 33 : Thérapie du vaste médian
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le vaste médian
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 34 : Thérapie de l’adducteur
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour l’adducteur
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 35 : Thérapie du triceps
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le triceps
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 36 : Thérapie du fémoral
T-ON 8 s – T-OFF 6 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le fémoral
T-ON 8 s – T-OFF 20 s – TIME 25 minutes


Figure 37 : Thérapie du fessier
T-ON 5 s – T-OFF 20 s – TIME 20 minutes
Gymnastique passive pour le fessier
T-ON 7 s – T-OFF 10 s – TIME 25 minutes


Pour un développement harmonieux du corps, quand vous utilisez le générateur d’ondes de Kotz pour la gymnastique passive, vous devez placer les électrodes sur les muscles de gauche et sur ceux de droite. Répétons que la durée d’application indiquée en T-ON et T-OFF peut être modifiée à volonté. Il est par contre déconseillé de faire plus d’une application par jour.

Les contre-indications
Comme pour tous les appareils électro-médicaux, il est déconseillé d’utiliser le courant de Kotz en cas de contre-indications aux thérapies avec tout type de courant électrique : les porteurs de “pace maker”, ou pile cardiaque, ou stimulateur cardiaque et les femmes enceintes doivent impérativement s’en abstenir.

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