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Un stimulateur musculaire Comment tonifier ses muscles grâce à l’électronique

Les adeptes de la culture physique aiment à exhiber leur superbe musculature. Pour obtenir de beaux muscles, ils doivent fréquenter avec constance et assiduité une salle de gym. En réalisant cet « électrostimulateur », vous pourrez développer vos muscles à domicile et à toute heure. Avec cet appareil, il est également possible de tonifier les muscles abdominaux des personnes sédentaires, de réactiver la circulation sanguine et de raffermir la partie charnue des personnes du sexe opposé !

Tout individu qui pratique la culture physique pour développer sa musculature doit se rendre fréquemment dans un club de gymnastique, à moins qu'il ne dispose de « machines de torture » à son domicile.

Certaines personnes peu prudentes, pour augmenter leur masse musculaire, abusent d’anabolisants, tout en sachant, ou même en feignant d'ignorer, que ces substances sont très dangereuses pour la santé. C'est d'ailleurs pour cette raison qu’elles sont interdites.

Certains entraîneurs peu scrupuleux (voir les récentes affaires dans le monde du cyclisme encore présentes dans nos mémoires), utilisent d’autres substances chimiques pour augmenter les prestations physiques de leurs athlètes. Il ne faut donc pas s’étonner si, avant ou après chaque compétition, de nombreux sportifs sont soumis à un contrôle antidopage minutieux.

Pour ne pas être disqualifiés, les athlètes ont donc dû demander de l’aide à leurs entraîneurs, qui, pour éviter tout type de risque, ont remplacé toutes ces substances chimiques par un appareil appelé électrostimulateur musculaire, qui sert à faire de la gymnastique passive sans intoxiquer l’organisme.

Avant de réaliser notre propre appareil, nous avons mené une enquête très poussée auprès de nombreux entraîneurs sportifs et directeurs de salles de gym réputés, afin de savoir quels étaient, parmi la multitude d’électrostimulateurs dont ils se servaient, ceux dont ils avaient pu constater une réelle efficacité.

Nous les remercions vivement pour leur précieuse collaboration. Elle nous a permis de pouvoir distinguer, parmi tous les électrostimulateurs disponibles sur le marché, ceux, peu nombreux, qui, bien qu'atteignant des prix respectables, sont vraiment fiables de ceux qui ne servent pratiquement à rien sans être pour autant donnés !

Forts de leurs conseils, nous avons choisi les meilleurs appareils afin de pouvoir analyser en laboratoire les formes d’ondes, les fréquences et les valeurs de tension. Une fois cette étude terminée, nous avons établi un cahier des charges pour notre propre électrostimulateur.

Les premiers prototypes terminés, nous les avons confiés à ces experts afin qu’ils les testent sur leurs athlètes.

Après un mois d’essais, ils nous ont confirmé que cet électrostimulateur était très efficace pour renforcer la musculature et tonifier le fessier de ces dames qui fréquentent régulièrement les salles de gym, dans le but, justement, d'améliorer leur silhouette.

Avant de passer à la description du schéma électrique, nous tenons à donner ici tous les conseils techniques que nous ont prodigués les professionnels de la gymnastique passive.

Comme nous aurons tout le loisir de l’expliquer plus loin, cet appareil émet des impulsions qui provoquent la contraction et le relâchement proportionnel des muscles, qui, ainsi stimulés, se renforcent et retrouvent leur élasticité naturelle, sans que l'individu lui-même ne doive se soumettre à des exercices physiques fatigants.

Pour tirer profit de la gymnastique passive, il est préférable de commencer avec la vitesse la plus lente pendant environ 10 minutes, afin de préchauffer les muscles, puis de passer à la vitesse moyenne pendant environ 5 minutes, et enfin à la plus rapide pendant 5/6 autres minutes. La gymnastique passive ne se pratique qu'un jour sur deux, car il ne faut pas oublier que, même si en apparence on ne fait pas de gros efforts physiques, nos muscles sont tout de même au travail !

En effet, lorsque nous stimulerons les muscles des bras, nous obtiendrons le même résultat que si l’on avait porté des poids et, lorsque nous stimulerons les muscles des jambes, nous obtiendrons le même résultat que si l’on avait pédalé en bicyclette ou pratiqué le footing.

Pour cette raison, il est conseillé pendant les premiers jours d’utiliser l’électrostimulateur seulement 7/8 minutes pour éviter de se retrouver le jour suivant avec tous les muscles douloureux et de belles courbatures !

Après deux ou trois séances, on pourra prolonger le temps d'utilisation, car les muscles seront alors entraînés et prêts pour de nouveaux efforts.

Après quelques jours seulement, vous constaterez déjà les effets bénéfiques de cette gymnastique passive car, en plus d’avoir tonifié tous vos muscles, vous constaterez également une amélioration de votre aspect physique.

Cet électrostimulateur n'est pas réservé au seul usage des sportifs. Tous ceux qui, après avoir conservé un membre dans le plâtre pendant plusieurs mois à la suite d'une fracture, ont la nécessité de renforcer les muscles restés inactifs pendant trop longtemps, y trouveront un usage bénéfique.

Utilisé en fonction manuelle et en basse fréquence, il pourra servir à réactiver la circulation sanguine d’un membre.

Il existe tout de même quelques contre-indications à l'utilisation d'un électrostimulateur.

En voici une liste non exhaustive :
- Tous les malades du coeur porteurs de pacemaker, ne devront en aucun cas l’utiliser.
- Son utilisation est déconseillée sur des sujets épileptiques ou ayant des défaillances psychologiques.
- Les électrodes ne doivent en aucun cas être placées sur l’abdomen d’une femme enceinte.
- Les électrodes ne doivent jamais être appliquées sur des plaies ouvertes, sur des varices ou sur les parties génitales.

Si vous avez le moindre doute, demandez conseil à votre médecin avant toute utilisation.
Nous en profitons pour vous signaler qu’après une séance, il est tout à fait normal qu’une légère rougeur apparaisse sur l’épiderme à l’endroit ou vous aurez appliqué les plaques. Elle disparaîtra après quelques minutes.


La fréquence des impulsions
Pour pratiquer la gymnastique passive il faut appliquer aux muscles, un train d’impulsions d’une durée d’environ 0,96 seconde, composé de demi-ondes positives et négatives, séparées les unes des autres par une brève pause (voir figure 1), de façon à neutraliser n’importe quel effet chimique, par exemple l’électrolyse du sang.

La fréquence de ce train d’impulsions doit être comprise entre 150 et 180 Hz, autrement les fibres musculaires, bien qu’excitées, n’en tireraient aucun bénéfice.

Chaque train d’impulsions doit être suivi d’une pause pour pouvoir relâcher le muscle.

Dans le cas de notre électrostimulateur, nous avons prévu 3 pauses qui permettent de stimuler le muscle en mode lent, moyen ou rapide. En vitesse lente, chaque train d’impulsions de 0,96 seconde est suivi d’une pause de 1,92 seconde (voir figure 3).

En vitesse moyenne, chaque train d’impulsions de 0,96 seconde est suivi d’une pause de 1,44 seconde (voir figure 4).

En vitesse rapide, chaque train d’impulsions de 0,96 seconde est suivi d’une pause de la même durée, c’est-à-dire de 0,96 seconde (voir figure 5).

L’adepte de la gymnastique passive pourra donc choisir en toute liberté une de ces vitesses ou bien passer sur la fonction automatique (voir figure 6), qui au début règle l’appareil sur une vitesse lente pendant environ 10 minutes, puis passe à la vitesse moyenne pendant environ 5 minutes, puis à la vitesse rapide pendant encore 5/6 minutes environ, après quoi le circuit s’arrête.

Pour le relancer, il suffit d’appuyer sur le poussoir START/STOP.

Une série de diodes LED indique la fonction choisie (voir figure 7, DL1, DL2, DL3 et DL4), tandis qu’une diode LED supplémentaire vous avertit lorsque les impulsions passent par les douilles de sortie.

Figure 1 : Pour tonifier les muscles de façon efficace, il faut un train d’impulsions d’une durée totale de 0,96 seconde, composé de demi-ondes positives et négatives, séparées par une pause pour éviter l’électrolyse du sang.

Figure 2 : Notre corps est formé d’une infinité de masses musculaires qui, laissées inactives, perdent de leur élasticité. En les stimulant avec des impulsions électriques appropriées, elles se renforcent, et ainsi, tout en restant confortablement installé dans un fauteuil ou étendu sur un divan, on obtiendra les mêmes résultats qu’en soulevant des poids, ou en pédalant à bicyclette ou encore, en faisant du footing.

Figure 3 : Impulsions lentes. Dans la stimulation des muscles à la vitesse lente (LOW), le train des impulsions de la figure 1 est suivi par une pause de 1,92 seconde pour relâcher le muscle.

Figure 4 : Impulsions moyennes. Dans la stimulation des muscles à la vitesse moyenne (MIDDLE), le train des impulsions de la figure 1 est suivi par une pause de 1,44 seconde, toujours pour relâcher le muscle.

Figure 5 : Impulsions rapides. Dans la stimulation des muscles à la vitesse rapide (HIGH), le train des impulsions de la figure 1 est suivi par une pause 0,96 seconde seulement.

Figure 6 : Automatique. Avec cette fonction, après 10 minutes à vitesse lente on passe automatiquement en vitesse moyenne pendant 5 minutes, puis en vitesse rapide pendant 5 autres minutes.

Schéma électrique
Pour obtenir la forme d’onde particulière nécessaire et les temps de pause entre une impulsion et une autre, nous avons utilisé un microprocesseur programmé, qui allume les diodes LED et les fait clignoter quand on appuie sur le poussoir START/STOP. Ce même microprocesseur sert de temporisateur quand on passe en fonction automatique, et il analyse le niveau de tension de la batterie d’alimentation, en faisant clignoter la diode LED DL5, lorsqu'elle est déchargée.

En ce qui concerne la description du fonctionnement de notre électrostimulateur, nous commençons par les deux poussoirs P1 et P2, reliés sur les broches 13 et 12 du microprocesseur IC1.

P2 a la double fonction START et STOP, tandis que P1 nous permet de sélectionner la vitesse lente (LOW), moyenne (MIDDLE) ou rapide (HIGH), ou encore la fonction automatique (AUTO).

Lorsqu’il est alimenté, le circuit se positionne d'office sur la vitesse lente. En appuyant plusieurs fois sur P1, on fait s’allumer successivement les quatre diodes LED placées sur la face avant, qui indiquent la fonction sélectionnée.

Pour interdire un changement de sélection pendant l’électrostimulation le poussoir P1 est désactivé lorsque le circuit est sur START.

La diode LED correspondant au mode sélectionné s’allume. Elle ne commence à clignoter, pour indiquer que l’électrostimulateur est en fonctionnement, que si l’on appuie sur P2 (START/STOP).

Toujours automatiquement, la diode LED DL6 commence à clignoter pour avertir que les impulsions générées parviennent sur les douilles de sortie.

Lorsque l’on règle l'appareil sur la fonction automatique, la diode LED DL4 reste allumée sans clignoter. Par contre, la diode LED DL1 clignote pendant 10 minutes, puis c'est au tour de la diode LED DL2, pendant 5 minutes et, pour finir, c'est la diode LED DL3 qui s'active pendant 5 autres minutes.

Lorsque cette dernière s’éteindra, le cycle automatique de l’électrostimulation sera terminé.

Revenons maintenant au microprocesseur. L’onde carrée de 15 625 Hz sortant de la broche 7, est appliquée sur l’entrée de l’inverseur IC2/A, utilisé comme commutateur de niveau logique. En effet, une onde carrée commençant à 0 volt et augmentant jusqu’à 5 volts arrive sur l’entrée de l’inverseur, tandis qu’une onde carrée de 12 volts descendant à 0 volt, apparaît sur la sortie. Cette onde carrée est utilisée pour piloter la porte du transistor MOSFET de puissance MFT1, utilisé comme élévateur de tension.

On prélève de la cathode de la diode DS3, reliée au drain du MOSFET de puissance, une tension que l’on peut faire varier entre 15 volts minimum et 170 volts maximum, en réglant le curseur du potentiomètre R16. En court-circuitant toute la résistance de ce potentiomètre, on trouve en sortie une tension de 15 volts, tandis qu’en appliquant toute sa résistance, on trouve en sortie une tension de 170 volts.

Cette tension, appliquée sur les deux condensateurs électrolytiques C11 et C12, reliés en série, nous permet de prélever à leur jonction une tension parfaitement égale à la moitié de la tension de l’alimentation, que nous avons utilisée comme fausse masse, en l’appliquant à l’une des douilles de sortie.

Pour obtenir, sur l’autre douille de sortie, une demi-onde positive et une demionde négative, par rapport à la masse fictive, nous avons utilisé les deux transistors MOSFET de puissance MFT2 et MFT3 qui, comme vous pouvez le voir sur le schéma électrique, sont montés en demi-pont.

Pour piloter ces deux MOSFET de puissance, il faut appliquer sur leurs portes une tension de polarisation positive de 12 volts plus importante que la tension appliquée sur leurs sources.

Ne sortent des broches 19 et 20 du microcontrôleur qu’une série d’impulsions négatives de 0,96 seconde, suivis d’une pause de 1,92 seconde si on a sélectionné l’électrostimulation lente, d’une pause de 1,44 seconde si on a sélectionné une électrostimulation moyenne ou d’une pause de 0,96 seconde si on a choisi une électrostimulation rapide.

Pour convertir les impulsions négatives fournies par le microprocesseur IC1 en impulsions positives, on a utilisé les deux inverseurs IC2/B et IC2/C, qui servent également à élever les niveaux logiques appliqués sur leurs entrées de 0 à 5 volts pour les fournir de 12 à 0 volt.

Si le signal présent sur la sortie de IC2/C peut être directement appliqué sur la porte du MOSFET de puissance MFT3 parce que son terminal est relié à la masse, par contre, on ne peut pas appliquer le signal présent sur la sortie de IC2/B directement sur la porte du MOSFET de puissance MFT2, car il y a sur sa source une tension égale à la moitié de celle de l’alimentation.

Par conséquent, si une tension de 15 volts se présentait sur la source de MFT2, on devrait alors appliquer, sur sa porte, une impulsion positive de 15 + 12 = 27 volts par rapport à la masse, tandis que si la tension était de 50 volts, il faudrait appliquer une impulsion positive de 50 + 12 = 62 volts.

Pour obtenir cette condition, il faut nécessairement relier le circuit intégré IC3, qui n’est autre qu’un « half bridge driver » (driver demi-pont) marqué IR2111, entre la sortie de l’inverseur IC2/B et la porte de MFT2.

En reliant sa broche 6 sur la source de MFT2, le circuit intégré prend comme référence cette tension de source.

Sur sa broche de sortie 7, qui est reliée à la porte de MFT2, apparaît une impulsion positive de 12 volts plus élevée que la valeur de la tension présente sur sa broche 6.

En conclusion, quand le MOSFET de puissance MFT3 est conducteur, MFT2 ne l’est pas, et vice-versa. On retrouvera, par conséquent, nos impulsions à onde carrée sur les douilles de sortie de l’électrostimulateur, comme vous pouvez le voir sur les figures 3, 4 et 5.

Comme vous pourrez le constater, la diode LED DL6, reliée aux deux fils de sortie, clignotera en suivant la contraction du muscle. Donc, à vitesse lente, la diode LED s’allumera pendant 0,96 seconde puis marquera une pause de 1,92 seconde, tandis qu’en vitesse rapide, elle s’allumera pendant 0,96 seconde et s’éteindra après le même laps de temps.

Pour alimenter ce circuit, c'est une batterie étanche rechargeable de 12 volts - 1,2 ampère qui est utilisée. En effet les normes européennes en vigueur stipulent qu'aucun électrostimulateur ne peut être directement branché sur le secteur 220 volts.

Etant donné que le microprocesseur (IC3) et le circuit intégré SN7406 (IC2) doivent être obligatoirement alimentés sous 5 volts, la tension de 12 volts sera stabilisée sur cette valeur par le régulateur intégré IC4.

Nous avons prévu, sur la face arrière, une prise pour relier le chargeur de batterie LX.1176, spécifique aux appareils médicaux électriques.

Figure 7 : Schéma électrique du stimulateur musculaire LX.1408. Le bouton poussoir P1 sert à sélectionner la vitesse Lente, Moyenne ou Rapide, ou à passer en mode automatique. Après avoir sélectionné l’une des quatre fonctions, avoir appliqué les plaques de caoutchouc sur son corps et réglé le potentiomètre R16 au minimum, vous pouvez actionner P2 (START/STOP).

Réalisation pratique
Pour réaliser l’électrostimulateur pour la gymnastique passive, deux circuits imprimés sont nécessaires.

Sur le plus grand, le LX.1408, devra être montée la quasi totalité des composants (voir figure 10), tandis que sur le plus petit, le LX.1408/B, seront montés, outre quelques composants, les deux boutons poussoirs P1 et P2 et les cinq diodes LED (voir figure 11).

Vous pouvez commencer le montage en insérant, sur le premier circuit imprimé, les trois supports pour les circuits intégrés et le connecteur mâle pour le câble plat, en dirigeant le côté ou se trouve l’encoche vers le circuit intégré IC1. Après avoir soudé toutes les broches sur les pistes du circuit imprimé, vous pouvez insérer toutes les résistances et les condensateurs polyester. Puis, mettez en place toutes les diodes en contrôlant leur polarité.

La diode plastique BYT11/800 doit être insérée dans l’espace marqué DS3, en dirigeant la bague blanche vers la droite.

Les trois autres diodes en plastique, 1N4007, doivent être insérées aux emplacements DS2, DS4 et DS5, en dirigeant la bague blanche comme sur le schéma de la figure 8.

Seule la diode en verre 1N4148 ou 1N4150 sera insérée à gauche du circuit intégré IC1, en dirigeant sa bague noire vers C2.

Vous pouvez alors souder le résonateur céramique FC1 (dans n’importe quel sens car il est symétrique). En plaçant les condensateurs électrolytiques, faites bien attention à leurs polarités respectives.

Poursuivez le montage en soudant le circuit intégré stabilisateur IC4, en dirigeant la partie plate de son corps vers la droite, puis insérez tous les transistors MOSFET de puissance en tournant leur partie métallique vers le tore Z1.

Pour compléter le montage, insérez les trois borniers pour la prise d’entrée du chargeur de batterie, la batterie et l’interrupteur S1, puis, à côté du, MOSFET de puissance MFT1, insérez le tore Z1. En dernier lieu, mettez en place tous les circuits intégrés en dirigeant leur encoche-détrompeur vers la gauche.

Vous pouvez à présent vous occuper du montage du circuit LX.1408/B. Insérez, sur la face indiquée sur la figure 11, le connecteur mâle pour le câble plat, en dirigeant son encoche vers le haut, c’est-à-dire vers les diodes LED.

Sur l'autre face de ce circuit imprimé, insérez les deux poussoirs, les quelques résistances, les deux condensateurs polyester et les cinq diodes LED.

En plaçant ces diodes LED, souvenezvous que vous devez diriger leur patte la plus courte (K, la cathode) vers les boutons poussoirs.

Les quatre premières diodes, à gauche, sont rouges, tandis que la diode LED de droite est verte.

Figure 8 : Plan d’implantation des composants.
La prise visible en haut à gauche, est l’entrée 12 V servant à connecter le chargeur de batterie.

Figure 9 : Avant de fixer les douilles bananes de sortie sur la face avant, vous devez retirer la bague isolante en plastique et la placer de l'autre côté de la face avant, afin d’assurer l’isolation.

Figure 10 : Photo de la platine principale LX.1408 de notre prototype.
Vous trouverez, sur le circuit imprimé que nous vous fournirons, la sérigraphie complète avec des pistes étamées protégées par un vernis antioxydant.

Figure 11 : Insérez, sur le circuit imprimé LX.1408/B, les deux boutons poussoirs et les diodes LED. 

Connecteur pour le câble plat.

Figure 12 : Vous devrez fixer au dos de la face avant du boîtier le petit circuit imprimé LX.1408/B avec deux entretoises en plastique auto-adhésives. Contrôlez, avant de souder les pattes des diodes LED sur le circuit imprimé, que leur tête dépasse bien des trous correspondants sur la face avant.

Liste des composants du LX.1408
R1 : 470 Ω
R2 : 470 Ω
R3 : 470 Ω
R4 : 2,2 kΩ
R5 : 5,6 kΩ
R6 : 1 kΩ
R7 : 1 kΩ
R8 : 1 kΩ
R9 : 1 kΩ
R10 : 1 kΩ
R11 : 1 kΩ
R12 : 33 Ω
R13 : 1 Ω
R14 : 6,8 kΩ
R15 : 33 kΩ
R16 : 470 kΩ pot. linéaire
R17 : 150 kΩ
R18 : 150 kΩ
R19 : 10 kΩ
R20 : 1 kΩ 1/2 watt
R21 : 1 kΩ 1/2 watt
C1 : 10 μF électrolytique
C2 : 100 nF polyester
C3 : 100 nF polyester
C4 : 100 nF polyester
C5 : 100 nF polyester
C6 : 1 μF électrolytique
C7 : 100 nF polyester
C8 : 470 nF polyester
C9 : 47 nF polyester
C10 : 220 μF électrolytique
C11 : 47 μF électro. 100 V
C12 : 47 μF électro. 100 V
C13 : 100 nF polyester
C14 : 100 nF polyester
C15 : 220 μF électrolytique
Z1 : Tore VK.27.03
FC1 : résonateur céramique 8 MHz
DS1 : diode 1N4148
DS2 : diode 1N4007
DS3 : diode BYT11/800
DS4 : diode 1N4007
DS5 : diode 1N4007
DL1 à DL6 : diodes LED
MFT1 : Mosfet de puissance IRF.840
MFT2 : Mosfet de puissance IRF.840
MFT3 : Mosfet de puissance IRF.840
IC1 : microcontrôleur programmé EP.1408
IC2 : circuit intégré TTL 7406
IC3 : circuit intégré IR2111
IC4 : régulateur MC78L05
P1 : bouton poussoir
P2 : bouton poussoir
S1 : inverseur

Note : sauf spécification contraire, les résistances sont de 1/4 watt 5 %.

Montage dans le boîtier
Fixez les quatre douilles bananes de sortie sur la face avant du boîtier, ainsi que le support chromé pour la diode LED DL6 (SIGNAL), l’interrupteur S1 et le potentiomètre R16.

Comme nous l’avons déjà vu à plusieurs reprises, pour assurer l'isolation, vous devrez retirer la bague isolante des douilles banane pour la placer au dos de la face avant, comme indiqué sur la figure 9.

Fixez le circuit imprimé LX.1408 sur le fond du boîtier, en utilisant les quatre entretoises plastiques auto-adhésives de 5 mm.

Vous devrez fixer le second circuit imprimé LX.1408/B sur la face avant avec deux entretoises auto-adhésives de 12 mm (voir figure 12).

N'oubliez pas de retirer le papier protégeant la partie adhésive des entretoises (si, si, y'en a qui oublient !).

Vous pouvez fixer la batterie d’alimentation sur la face arrière, en utilisant le couvercle métallique, fourni dans le kit.

Après avoir mis en place les deux circuits imprimés, vous devez encore :
- relier les deux connecteurs Faston pour la batterie au bornier du circuit imprimé à l’aide de morceaux de fil,
- les douilles bananes de sortie, les bornes du potentiomètre R16 ainsi que les pattes de la diode LED DL6 (en respectant la polarité anode et cathode) au circuit imprimé.

Pour compléter le montage, placez dans les deux connecteurs mâles présents sur les deux circuits imprimés les deux connecteurs femelles du câble plat à 10 fils.

Une fois le boîtier fermé, et après avoir vérifié le bon fonctionnement décrit dans l’article, vous pouvez commencer à renforcer vos muscles !

Note : Dans le cas où vous devriez expédier votre kit pour un contrôle, retirez-en au préalable la batterie afin d’éviter qu’une mauvaise manipulation durant le transport n’endommage le circuit ou le boîtier.

Figure 13 : Fixez la batterie rechargeable de 12 volts sur la face arrière avec le couvercle métallique fourni dans le kit. Fixez le circuit imprimé LX.1408 à l’intérieur du boîtier avec des entretoises auto-adhésives en plastique.

Figure 14 : Connexions des circuits intégrés, vues du dessus. Seul le circuit régulateur MC78L05 est vu du dessous, c’est-à-dire d’où sortent les trois pattes E-M-S. Souvenez-vous, pour les diodes LED, que la patte la plus longue est l’anode (A), et la plus courte la cathode (K).

Les électrodes
Pour pouvoir renforcer les muscles il faut disposer de 2 paires de plaques en caoutchouc conducteur, les électrodes.

Avant de les appliquer sur la peau il faut les avoir enfilées dans leurs housses en tissus, préalablement humectées avec de l’eau douce (du robinet ou en bouteille).

Il faut alors positionner les électrodes sur les zones à stimuler, en les maintenant plaquées à l’épiderme à l’aide de bandes de gaze ou en confectionnant des ceintures avec des lanières de tissus et de la bande « Velcro » (voir figure 16). Ce système de fermeture rapide, très souvent utilisé pour les vêtements, les chaussures, les sacs etc., s’achète en mercerie ou dans les magasins de tissus.

Pour les abdominaux et les fessiers, vous devrez utiliser une bande entière de « Velcro » d’une longueur équivalent à votre circonférence.

Comment utiliser l'électrostimulateur
Nous vous conseillons, avant d’allumer l’électrostimulateur, de régler le potentiomètre R16 au minimum, puis d’appliquer les électrodes sur votre corps.

Etant donné que le signal est alternatif, il ne sera pas nécessaire de respecter une polarité en plaçant les électrodes sur le corps.

Nous vous suggérons de choisir, au début, la position automatique. De cette façon, l’appareil commencera à stimuler vos muscles à la vitesse la plus lente pendant environ 10 minutes pour les préchauffer, puis passera automatiquement en vitesse moyenne et, passées 5 minutes, passera finalement en vitesse rapide pendant 5 minutes avant de s’éteindre.

Après avoir positionné l’électrostimulateur sur automatique, appuyez sur START/STOP, pour qu'immédiatement la diode LED de la vitesse lente commence à clignoter. En appuyant une deuxième fois, le circuit s’éteint. Tournez lentement le potentiomètre R16 jusqu’à ce que vous voyiez vos muscles se contracter puis se relâcher.

En tournant le potentiomètre de façon exagérée, vous augmenterez la sensation de « picotement » sur votre peau, ce qui pourrait s’avérer désagréable.

En ce qui concerne le traitement des membres ainsi que des pectoraux, vous pouvez rester confortablement assis dans un fauteuil, tandis que pour le traitement des muscles abdominaux vous pouvez vous étendre sur le dos, avec un coussin sous les genoux.

Pour raffermir la par tie charnue de votre individu, nous vous conseillons de vous allonger à plat ventre ou, si vous préférez, sur un côté.

Après quelques séances en automatique, vous pourrez passer en mode manuel. Cela vous permettra de choisir la puissance et la durée de votre gymnastique passive.

Les athlètes entraînés et désireux, après les 20 minutes que nous avons programmées pour le mode automatique, de poursuivre leur gymnastique, pourront utiliser la fonction manuelle.

Après avoir réglé au minimum le potentiomètre R16 et avoir positionné les électrodes, il faut appuyer sur P1 de sorte que la diode LED de la vitesse lente s’allume.

Une fois la vitesse choisie, appuyez sur P2 pour faire tout de suite clignoter la diode LED DL1. Tournez ensuite lentement le potentiomètre R16 jusqu’à ce que vous voyiez vos muscles se contracter puis se relâcher.

Après les 10 minutes d’échauffement des muscles, appuyez sur STOP (P2), puis passez à la vitesse moyenne ou bien à la vitesse rapide, en appuyant sur le poussoir de la vitesse (P1). Pour réactiver l’électrostimulateur, il suffira d’appuyer une seconde fois sur le bouton START/STOP.

La puissance et la durée sont des éléments très subjectifs. C’est pourquoi chacun pourra choisir ce qui convient le mieux à sa forme physique, sans toutefois perdre de vue qu’il ne faut pas abuser afin d'éviter de trop fatiguer les muscles.

Une personne qui, pendant des années, a mené une vie sédentaire, pourra difficilement prendre sa bicyclette et pédaler 60 ou 70 km le premier jour en choisissant un parcours de montagne. Au contraire, il commencera intelligemment par 10 ou 15 km sur du plat, puis, une fois ses muscles entraînés, augmentera les distances.

Beaucoup d’entraîneurs professionnels conseillent d’utiliser, pour les muscles des membres supérieurs et inférieurs, c’est-à-dire des bras et des jambes, la fonction manuelle en choisissant la vitesse lente pendant 15 minutes, puis de passer à la vitesse moyenne, pendant 10 autres minutes.

Pour raffermir les muscles pectoraux, les abdominaux et les fessiers, ils conseillent de commencer directement avec la vitesse moyenne pendant 10 minutes pour passer ensuite à la vitesse rapide pendant 10 autres minutes.

Bien qu’il existe dans le commerce des électrodes auto-adhésives, les experts de la gymnastique nous ont déconseillé de les utiliser car, n’adhérant pas parfaitement à la peau après seulement deux ou trois applications, elles doivent être continuellement changées et cela entraîne un coût non négligeable.

Les électrodes normales, elles, offrent l’avantage d’être quasi inusables (voir figure 15).

Sur les deux pages précédentes, vous pouvez voir quelles sont les positions à donner aux électrodes, qui sortent des sorties 1 et 2 de l’électrostimulateur. Vous pourrez constater immédiatement que les muscles stimulés se contractent et se relâchent continuellement.

Figure 15 : N’appliquez pas les électrodes sur votre corps sans les avoir glissées dans leurs housses en tissus, préalablement humectées avec de l’eau.

Figure 16 : Utilisez, pour maintenir les électrodes bien en place contre votre corps, des bandes de gaze, des ceintures en caoutchouc ou des lanières de tissus sur les extrémités desquelles vous fixerez deux bandes velcro, qui adhéreront l’une à l’autre par une simple pression.

Figure 17 : Position des électrodes sur le corps pour tonifier les muscles pectoraux.

Figure 18 : Une autre position pouvant également être utilisée pour les pectoraux.

Figure 19 : Position des électrodes à utiliser pour tonifier les muscles abdominaux.

Figure 20 : Une autre position pouvant également être utilisée pour les abdominaux.

Figure 21 : Position des électrodes à utiliser pour tonifier les muscles des bras.

Figure 22 : Position des électrodes à utiliser pour tonifier les muscles des jambes.

Figure 23 : Position des électrodes sur les femmes, à utiliser pour tonifier l’abdomen.

Figure 24 : Position à utiliser pour tonifier les muscles du bas du dos.

Figure 25 : Position des électrodes à utiliser pour tonifier les muscles des fesses.

Figure 26 : Position des électrodes à utiliser pour tonifier les muscles des cuisses.

Figure 27 : Autre position pouvant servir à tonifier les muscles des cuisses.

Figure 28 : Position à utiliser pour tonifier les muscles latéraux de la cuisse.

Derniers conseils
Nous l'avons déjà dit plus avant, si vous avez le moindre doute sur vos capacités physiques, n'hésitez pas à demander conseil à votre médecin avant d'utiliser notre stimulateur musculaire.

N'espérez pas ressembler à Cindy Crawford ou à Arnold Schwarzenegger en quelques jours ! N'essayez pas non plus d'y par venir en poussant les manettes vous risqueriez de délicieuses courbatures !

Modification de l'alimentation 2-25 volts 5 ampères LX.1364
Tous les pocesseurs de cette alimentation ont remarqué que lorsqu’on supprime un court-circuit qui s’est produit sur les douilles bananes de sortie, la tension réapparaît immédiatement. Pour éviter que cela ne se produise, il suffit de relier en série dans le collecteur du transistor TR5 une simple diode 1N4004 ou 1N4007.

Pour cette modification, vous devez dessouder le collecteur du circuit imprimé et insérer en série la diode en dirigeant la broche K (cathode) vers le transistor.

Vous pourrez ensuite constater que lorsque vous éliminerez un court-circuit, la tension ne réapparaîtra pas. Pour l’obtenir à nouveau, il vous faudra éteindre et rallumer l’alimentation.

Cette petite modification évitera que l’on réapplique immédiatement l’alimentation sur un montage défectueux, au risque de le détruire avant d’avoir eu le temps de le vérifier.

Où trouver les composants
Ce montage nécessite un circuit imprimé double face à trous métallisés et un microcontrôleur programmé. Ces deux éléments seulement ou un kit complet avec boîtier sont disponibles auprès de la société Comelec. Le circuit imprimé et le microcontrôleur étant disponibles séparément, vous pouvez donc également, pour les autres composants, vous approvisionner auprès de votre fournisseur habituel.

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